M. Fouad Thebian, figure plus grande que nature, a été largement reconnu pour sa contribution exceptionnelle au champ de l’éducation. Son dévouement sans limite, sa détermination et sa recherche de l’excellence dans toutes les fonctions qu’il a occupées lui ont valu l’affection et le respect de ceux qui l’ont connu et qui ont travaillé à ses côtés.
Son parcours raconte l’histoire inspirante d’un homme qui s’est fait seul, et qui n’a rien estimé davantage que l’éducation et son pouvoir de changer le monde.
Parler de M. Fouad Thebian, c’est nécessairement parler de son accomplissement le plus précieux : les écoles du Lycée National.
Il aimait à dire que le Lycée National était son sixième enfant. Elle est née, a grandi, s’est développée et a brillé grâce à sa fatigue, à son effort et à ses nuits blanches. Il lui a donné, avec passion et amour, tout son cœur, tout son esprit et toute sa pensée — jusqu’au dernier souffle.
Au fil de ces années, les écoles de M. Fouad ont prospéré au point de compter parmi les meilleures et les plus influentes du pays, faisant de lui la figure la plus marquante de l’éducation au Liban. Le facteur principal de cette réussite tient en trois mots : sa vision, son engagement et sa passion à créer la communauté d’apprentissage la plus vivante et la plus exigeante qui soit.
Notre histoire
1970
Rue Bchara El Khoury, Beyrouth
L’école ouvre dans un immeuble loué avec soixante-dix élèves de maternelle et de primaire, en section française. Fouad Zebian a trente-six ans.
1971
La deuxième rentrée
Cent onze élèves. L’école a survécu à sa première année, ce que la plupart des écoles privées de l’époque ne faisaient pas.
1975
Le village devenu école
La guerre civile force le transfert vers Mzraat El Chouf, le village natal du fondateur. Ses maisons deviennent des salles de classe, ses jardins des cours de récréation, avec un internat pour les enseignants venus d’ailleurs. Quatre cents élèves, puis plus de mille six cents l’année suivante — non pas une école dans un village, mais un village dans une école.
1977
La colline de Bekaata
En octobre, l’école s’installe sur une colline au cœur du Chouf, dans la localité de Bekaata, aux abords de Semkhaniyeh. Un bâtiment neuf, pensé pour durer.
1980s
Deux branches sur la côte
Une branche ouvre à Dohat El Hoss, dans la localité côtière de Naameh ; une autre à Ramlet El Bayda, à Beyrouth. L’école redevient beyrouthine sans cesser d’être du Chouf.
1995
Choueifat
La branche de Dohat El Hoss est transférée à Choueifat, sur la route principale de Bchamoun, dans un bâtiment de dernière génération. C’est aujourd’hui le campus principal.